7 territoires, 35 centres aux typologies de handicap très variées. Nous mobilisons toutes les compétences et l’expertise de nos professionnels pour apporter une réponse individualisée à chacun dans une logique inclusive.
7 directions territoriales déployées pour faire évoluer notre offre au plus près des besoins des personnes en situation de handicap.
Notre offre médico-sociale
7 territoires, 35 centres aux typologies de handicap très variées. Nous mobilisons toutes les compétences et l’expertise de nos professionnels pour apporter une réponse individualisée à chacun dans une logique inclusive.
Apporter une réponse la plus large possible sur les territoires où nous sommes présents grâce à l’intégration réussie d’autres structures et la construction de partenariats pérennes pour faciliter les transitions dans les parcours.
L’ambition de l’équipe Recherche & Innovation est de permettre la rencontre des personnes en situation de handicap avec le monde de la Recherche et celui de l’Industrie pour construire ensemble des solutions apportant plus d’autonomie et une meilleure qualité de vie. Ce faisant, nous nous inscrivons avec nos partenaires dans une méthodologie s’inspirant des living lab ou laboratoires vivants.
Notre principale mission : accueillir et accompagner des enfants, des adolescents et des adultes handicapés et contribuer à leur insertion sociale et professionnelle.
Pour de plus amples informations sur notre fonctionnement, nos activités et services, contactez-nous ! Si vous souhaitez contacter une unité en particulier, nous vous invitons à vous rendre directement sur la page de l’unité concernée dans Notre offre.
Des actions guidées par nos valeurs, issues de notre histoire et de notre engagement à toujours mieux accompagner les personnes en situation de handicap.
Dans le cadre du Projet Handi’Cap sur l’Amazonie qui s’est déroulé en janvier-février 2022 en Guyane, Céline (Opticienne EPNAK Limoges), Maryline (Opticienne bénévole) et Maud (interne en ophtalmologie) ont effectué des examens de vue auprès de la population de Camopi.
Les stagiaires de l’ESRP EPNAK Limoges en formation Optique et Lunetterie ont ensuite fabriqué les 95 montures.
Trois stagiaires (Léa, Stéphanie et Murielle) accompagnées de Céline leur formatrice ont remis hier et avant-hier les lunettes aux bénéficiaires.
L’EPNAK remercie les partenaires qui ont permis la réalisation concrète de ce projet solidaire !
L’IME/IMPro de Gillevoisin a ouvert ses portes le lundi 4 et 11 avril ! Les visiteurs ont pu rencontrer les jeunes, les professionnels & les activités proposées par l’IME. Ce furent des journées remplis d’échanges & de partages qui ont permis de mettre en valeur le travail quotidien des professionnels de l’IMPro et l’implication des jeunes dans le développement de leur parcours. Ce fut aussi l’occasion de mettre en valeur les nombreux partenariats de l’IMPro et remercier les entreprises & structures qui œuvrent pour l’inclusivité des jeunes. Un grand bravo à tous !
4m3 de béton coulé à la main pour un toit-terrasse solidaire à l’ensemble de la structure. 💪
Porte : peinte et posée. ✌
TÉMOIGNAGE D’ALEXIS, travailleur en conditionnement à l’ESAT de Châgrenon
Ce qui m’a plu avant d’arriver à Imeskerne ce sont les visites et les marches. Ce qui m’a plu c’est de manger des tagines, car je n’en avais jamais mangé. J’ai apprécié le premier hôtel à Marrakech et l’accueil qui nous a été fait. J’ai aussi bien aimé la dernière soirée à l’hôtel de Marrakech où nous avons joué de la musique avec les Marocains.
Le premier jour de chantier, j’ai trouvé qu’il été bien difficile de casser à la bonne taille le parpaing. J’ai rebouché les trous dans les parpaings et les joints.
J’ai bien aimé l’accueil des femmes du village et leur thé est excellent. Les villageois sont très sympathiques et il y a une très bonne ambiance.
TÉMOIGNAGE D’AGNÈS, assistante de gestion à l’ESAT d’Auxerre
Je suis fière de faire partie de ce beau projet en tant que « reporter officiel ».
Le Maroc est toujours aussi accueillant, avec de beaux paysages. Toujours des imprévus, des aléas, c’est le Maroc…inch allah !!! Le groupe est agréable et se sent investi et concerné par le projet.
Ce genre de projet nous permet de nous rendre compte que nous avons beaucoup chez nous. On en oublie le plus important : Être solidaire entre nous, prendre le temps de vivre, avoir un toit et à manger. Tout le reste est superflu.
Nous partageons une belle aventure réalisée pour une bonne cause : c’est ça le plus important !
Vue du village d’Imeskerne : à gauche l’école et la construction
Le programme de la journée se voit écourté ⏱ du fait du Ramadan. Ce qui n’empêche pas les travaux d’avancer : la dalle supérieure est prête à être coulée. Le rythme des Marocains est respecté et malgré leurs contraintes, Aïcha et les femmes de l’association servent collation et un repas.
Youssef, l’interprète, se soucie de tous avec beaucoup de sincérité et d’amitié, reconnaissant du travail accompli pour améliorer leur quotidien.
Le repas 🍲, toujours aussi succulent 👍, est préparé dans une maison éloignée. D’habitude, les femmes 🧕🏽 doivent porter le repas, mais cette fois, elles seront véhiculées afin de les soulager. 🚐
🎤 TÉMOIGNAGE DU JOUR, Mickaël travailleur en cartonnage, en mise à disposition individuelle en entreprise pour le compte de l’ESAT Chagrenon :
J’aime bien mon séjour et c’est ma première expérience de travail à l’étranger. Les femmes d’Imeskerne seront heureuses d’avoir une maison des associations.
Dès que nous avons atterri à Marrakech, j’ai découvert un autre monde : les gens klaxonnent beaucoup, qu’il y ai ou pas de feux rouges. Parfois, ils passent quand même. Les gens roulent sans casque sur leurs motos avec des enfants de 3 ou 4 ans assis derrière et devant. Les restaurants sont super bons. Nous avons fait des excursions et les paysages sont très différents ; les sols sont de couleur sable alors qu’en France la terre est noire. Les montagnes sont toutes en pierre, oranges, marron et parfois rouge. Les Marocains habitent dans des maisons simples sans enduit, en terre ou en pierre.
Au début, j’ai porté des briques et j’ai commencé à monter un mur avec Laurent et Philippe. J’ai aussi aidé à mettre le ciment dans les bacs et à ouvrir l’eau. Il fallait vérifier que les parpaings soient de niveau. J’ai peint les dormants des fenêtres avec Agnès et Philippe. Aujourd’hui, j’ai aidé à égaliser le sol et à monter le mur de retenue en pierre.
🎙 DEUXIÈME TÉMOIGNAGE DU JOUR, Valentine référente insertion, de l’équipe socio-professionnelle de l’ESAT d’Auxerre :
C’est la deuxième fois que je viens au Maroc et je suis toujours aussi agréablement surprise de l’accueil et de l’hospitalité que nous réservent les Marocains. Les gens ici ont le cœur sur la main, ils n’ont pas grand-chose, mais ils donnent tout. J’ai également été impressionnée de l’engagement et du volontariat des villageois d’Imeskerne pour nous aider à construire la salle des associations. Il y avait des enfants d’environ 6 ans qui nous ont aidés à remplir des brouettes de terre et à porter des pierres toute la journée ! J’apprécie la beauté des paysages et notamment les hauteurs du village d’Imeskerne, ces couleurs marrons et ocres sont magnifiques.
Ce projet humanitaire nous permet de voir les choses autrement, de prendre du recul sur la vie et de voir ce qui est le plus important.
Après un week-end dédié au tourisme 📷, il est temps pour nos travailleurs de retrouver leur chantier. 🪚
En route, ils ont pu assister aux travaux réalisés à travers la montagne afin d’améliorer l’accès à « la porte du désert » entre Marrakech et Ouarzazate.
Au programme de ce lundi :
Pose des poutrelles et ourdies : la chaîne s’impose et permet un travail en commun, ⛓
Terrassement du pourtour du bâtiment avec l’aide des enfants, adolescents, adultes, dans la joie et la bonne humeur,
Électricité 🔌 : Baptiste et Bernard sont toujours fidèles au poste, 💡
Finition des pourtours des fenêtres, bouchage des trous et jointage
La Peinture 🖌 des fenêtres est réalisée par les femmes de nos amis de CASA qui sont arrivées samedi pour donner un coup de main. 🪜
Après l’effort, le réconfort. ☕️ 🍰
TÉMOIGNAGE DE JEAN-MARC travailleur en bucheronnage dans l’équipe d’Olivier Migny à l’ESAT de Mézilles
C’était mon baptême de l’air : ça fait drôle, mais je n’ai pas eu peur. On mange bien au Maroc.
J’ai travaillé plusieurs jours avec Francis et Jérôme à la préparation des ferrailles pour mettre dans les poteaux et préparer le chaînage du bâtiment. C’est quelque chose que je n’avais jamais fait.
Nous sommes allés chercher des planches de coffrage à la mosquée. Aujourd’hui, j’ai aidé à faire un mur en pierre et cela m’a plu.
Le voyage c’est bien ; cela permet de découvrir un autre pays et puis c’est la première fois que je sors de France.
Une pensée pour les femmes marocaines : cela doit être difficile pour les femmes de nous préparer le repas en période de Ramadan.